Sur le site du loueur de voitures low cost Sixt, une interview de son président Jean-Philippe Doyen est en ligne. Celui-ci se montre très surpris de la réaction de Nikola Karabatic qui a riposté par voie de justice. « Nous n’avons fait que rebondir sur un fait d’actualité, sans aucune intention de blesser ou de faire de la peine à qui que ce soit. » Le joueur aurait été doté d’un solide sens de l’humour, s’il avait goûté la blague potache de Sixt dont la dernière campagne d’opportunité clamait « M. Karabatic, à ce prix-là, on parie que vous allez louer ! ». Si Sixt promet un rapide retrait des campagnes, il « assumera les suites judicaires ». Et il y en a puisque, par le biais de Kara’Com, le joueur de handball impliqué dans l’affaire des soupçons de match truqué a assigné cette semaine la société de location de voitures pour utilisation abusive de son image. C’est traditionnellement BETC qui signe les impertinentes campagnes du loueur mais, pour cette dernière création, Sixt revendique une « idée de l’équipe marketing ».
Les commentaires sont fermés
Article Précédent
- La FNPS et le SPIIL font alliance
Article Suivant
- BNP Paribas bichonne les access riches
dit :
Toute publicité se doit d’être « loyale, véridique et saine », et en premier lieu respectueuse du droit, en l’occurrence ici du Code Civil (respect de la vie privée, respect de la présomption d’innocence… ) !
Sans nullement anticiper la position des Juges, on peut comprendre que l’ »équipe marketing » ne soit pas experte en droit et déontologie, c’est pourquoi, les annonceurs responsables adhèrent à l’ARPP et/ou leurs agences, pour s’éviter ces « suites judiciaires », jamais bonnes pour la publicité en général.