Le Shopping vu par Leo Burnett

etude shopper Leo Burnett

Et si nous pouvions prédire et influencer la manière dont les gens passent de l’intention à l’acte d’achat ? Leo Burnett joue les diseuses de bonne aventure avec sa première étude globale PeopleShop révélant les influences géographiques, culturelles, et économiques impactant la manière dont les gens font leur shopping dans le monde. Elle identifie 6 profils : les Shoppers Economes, Routiniers, Stratèges, Qualité, Passionnés et Opportunistes.

Côté prix, il n’est pas aussi important en Europe qu’aux Etats-Unis. Par exemple, sur 3 catégories de produits (le gros électroménager, la téléphonie mobile et l’automobile), les Etats-Unis présentent une majorité de profils shoppers « stratèges », à la recherche de bonnes affaires, contre une majorité de profils shoppers «qualité » en Europe, prêts à payer davantage si nécessaire en fonction de la prestation fournie. La palme du shopper le plus éco-friendly va à l’Italie et à la France. Les shoppers français et italiens sont presque deux fois plus nombreux que les américains à se déclarer influencés par des facteurs environnementaux et écologiques lorsqu’ils font leur shopping. Pour les shoppers les moins engagés, le shopping est perçu comme une activité routinière qu’ils remplissent en minimisant le temps et l’effort investis : près de 50% de cette typologie déclarent toujours acheter la même marque, quelle que soit la catégorie de produits. Concernant l’utilisation des nouveaux médias dans le shopping, un fossé se creuse en Europe entre les « heavy users » (les italiens et les espagnols) et les « non-users » (les français et les allemands) de nouveaux médias. Seulement 22% des français déclarent utiliser les médias sociaux (réseaux sociaux, vidéo en ligne, etc…) lors de leur parcours shopping, contre 37% en Espagne et 42% en Italie.



 

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