La génération Atol racontée par Romance

Le 11/03/2018 à 10:39 par Amelle Nebia

Christophe Lichtenstein, cofondateur et CEO de Romance et Eric Plat, PDG d'Atol, présentent ""40 ans enfin". Un film qui s'adresse à une génération. Celle des 40-50 ans.

Exit Adriana Karembeu. L'égérie qui a presque fait oublier le chanteur Antoine. Après avoir remporté le budget Atol, Romance signe la nouvelle campagne publicitaire avec un film réalisé par Katia Lewkowicz ( "l’amour l’amour" et "j’ai tant rêvé" pour Intermarché) et produit par Carnibird. "Cette première campagne pose les fondations d'un nouveau territoire" précise Christophe Lichtenstein, cofondateur et CEO de Romance, "40 ans, enfin" s'adresse à ceux qui sont nés entre 1968 et 1978 et qui commencent à avoir besoin de lunettes pour lire". Soit 9 millions de personnes tout de même, dont 700 000 nouveaux presbytes chaque année. Le film est une bande annonce pour cette génération. "Atol a aussi cet âge là puisque la coopérative est née en 1970" continue Eric Plat, PDG d'Atol, "notre communication n'avait pas évolué depuis une quinzaine d'années et l'efficacité des campagnes n'était pas au rendez-vous. Il fallait par exemple sortir de la promotion et parler de la proximité avec nos clients. Proximité géographique [ndlr : 769 magasins à moins de 10 minutes pour 1/3 des Français] et relationnelle". "Compte tenu d'une législation moins favorable pour les opticiens  - avec des remboursements tous les deux ans - et sur un marché dominé par la promotion, ce qui nous a beaucoup guidé c'est la nécessité de construire une marque installée et de la reconnecter avec l'époque" explique encore Christophe Lichtenstein. Généralement, les Français ne sont pas attachés à une enseigne d'optique, ils vont au plus près de chez eux ou de leur lieu de travail. Le nom de la marque leur est assez indifférent puisque le marché est assez uniforme. Construire de la valeur est l'un des objectifs du plan stratégique d'Atol. La fameuse deuxième paire à "un euro" a sans doute fait oublier qu'il s'agit de santé visuelle. Dupliquer les même méthodes de promotion que ceux de la grande consommation fût une erreur. "L'idée de Romance de proposer un film générationnel nous a plu à l'unanimité", continue Eric Plat, "ils sont venus nous raconter une histoire avec un mood board, des vidéos et des images d'archives. Leur vision du temps qui passe nous a touchés".

Parents et enfants

Souvent parent et toujours enfant, le film insiste sur la relation que la cible entretient avec ses géniteurs à ce moment de sa vie. "Entre 40 et 50 ans, nous sommes à la croisée des chemins" analyse Eric Plat "on est souvent parents et on comprend mieux les siens. C'est le temps de l'apaisement. On doit également s'en préoccuper davantage". Par ricochet, la campagne s'adresse donc à près de 30 millions de personnes. Les enfants et les parents donc. Une manière aussi de rassurer sur le temps qui passe malgré les bras qui s'allongent pour pouvoir lire. "On vieillit un peu bien-sûr, mais ça va bien se passer !" continue Christophe Lichtenstein. Le film invite à un test de vue en magasin qui donnera lieu (ou pas) à une visite chez l'ophtalmologue. Lorsqu'elle survient, la presbytie se corrige en empruntant les lunettes d'un proche (d'abord), en se rendant à la pharmacie, en essayant des marques au design plus moderne (comme Izipizi par exemple) ... en attendant un rendez-vous chez l'ophalmologue. Soit 85 jours d'attente en moyenne aujourd'hui en France. Une concurrence importante pour les opticiens, car les Français considèrent cette correction comme relativement accessoire. "Il s'agit de santé visuelle" continue Eric Plat "on ne peut pas faire de l'automédication". 



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