Mark Zuckerberg fait un don de 100 millions supplémentaires pour l'organisation d’élections

CEO Mark Zuckerberg at Facebook Communities Summit 2019

Le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg a annoncé mardi qu'il allait faire faire un don de 100 millions de dollars supplémentaires aux administrateurs d'élections locales, tout en rejetant les accusations de motifs partisans. Cette aide financière s'ajoute à 300 millions de dollars déjà promis par M. Zuckerberg et sa femme Priscilla Chan le mois dernier pour le même motif. Elle servira à acheter des machines de vote, des équipements de protection sanitaire pour les personnes travaillant dans les bureaux de vote et des agents supplémentaires, a détaillé l'entrepreneur dans un message sur Facebook.

« Entre le Covid et un financement public insuffisant pour les élections, les responsables électoraux qui s'efforcent de s'assurer que tout le monde puisse voter en toute sécurité cette année font face à des défis sans précédent », écrit-il. Il a augmenté le montant de son don initial car la demande de la part des administrateurs d'élections a été « bien plus importante » qu'attendu, a souligné M. Zuckerbeg, dont la fortune personnelle est estimée par le magazine Forbes à un peu plus de 100 milliards de dollars. « De nombreuses plaintes » ont été déposées pour tenter de bloquer les versements du milliardaire à l'association qui gère cet argent, le Centre pour la tech et la vie civique, « au motif que les organisations recevant les dons ont des objectifs politiques », regrette M. Zuckerbeg.

« C'est faux. » Les fonds, assure-t-il, « sont distribués par des organisations non partisanes » de juridictions urbaines et rurales, dont beaucoup proviennent de districts comptant moins de 25.000 électeurs. « Pour être clair, je suis d'accord avec ceux qui disent que le gouvernement aurait dû fournir ces fonds, pas les citoyens privés », écrit aussi M. Zuckerberg. Mais à défaut, « je pense qu'il est essentiel de répondre à ce besoin urgent ». Son groupe multiplie depuis des mois les efforts pour ne pas répéter le traumatisme de 2016, quand le réseau avait été utilisé pour des opérations massives de manipulation des électeurs, menées depuis la Russie, lors des scrutins présidentiel aux Etats-Unis et sur le Brexit au Royaume-Uni.

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