Lancement d’une mission sur les risques de l’IA générative
La ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique Anne Le Hénanff lance une commission d’experts sur les risques et les vulnérabilités engendrées par les usages grand public de l’intelligence artificielle générative. La ministre a confié la co-présidence de cette commission à Serena Villata, directrice de recherche CNRS en Intelligence Artificielle au Centre INRIA d’Université Côte d’Azur, Amine Benyamina, professeur d’addictologie à l’Université Paris Cité et Raphaël Gaillard, professeur de psychiatrie à l’Université Paris Cité. Les travaux seront quant à eux coordonnés par le Conseil de l’intelligence artificielle et du numérique (CIANum).
Dans les faits, la lettre de mission précise les quatre grands objectifs du rapport que la commission devra présenter dans le courant du mois de mai prochain : cartographier les usages de l’IA générative ; identifier l’ensemble des risques ainsi que les vulnérabilités les plus critiques ; analyser le cadre réglementaire et technique existant au niveau national et européen ; formuler des propositions étayées et concrètes aux niveaux national et européen. « Ce travail scientifique va directement guider notre action et se traduira en mesures concrètes », assure la ministre dans son communiqué.