FutureBrand Index : la revanche des marques BtoB
Les résultats du Futurebrand Index 2021 sur les entreprises du Top 100 mondial, réalisé à partir de l’étude PwC (1), montrent que la pandémie a eu "des effets considérables sur les marques grande consommation, et de nombreuses entreprises du Top Ten 2020 sont supplantées par des géants du B2B". Sans surprise, les entreprises des secteurs de la santé et de la technologie ont particulièrement profité de cette tendance. ASML Holdings, Apple, Prosus NV et Danaher se retrouvent ainsi en tête du classement. Apple restant l’unique entreprise du Top 5 de l'an passé à conserver sa place. Les entreprises s’articulant autour du “facteur plaisir”, telles que LVMH, P&G et PepsiCO, ont également rencontré le succès. Pour la première fois, depuis des années, le secteur des services financiers progresse, notamment en raison de la nécessité de sortir de la crise économique et de sauver les institutions. "Nous continuons à avancer dans un monde très incertain, or les marques qui ont compris le besoin de réassurance des consommateurs et des salariés au quotidien, s’en sortent le mieux. Aujourd’hui, la technologie est entrée dans l’intimité, et les géants de la tech ont compris qu’ils avaient une responsabilité supplémentaire, au-delà de la fourniture de service ou de communication, celle d’apaiser et d’aider à mieux vivre" commente Jérôme Lhermenier, managing director de FutureBrand Paris.
(1) Méthodologie : Le FutureBrand Index 2021 qui compte aujourd’hui sept éditions, est une étude de perception mondiale qui s’appuie sur le Top 100 mondial des entreprises par capitalisation boursière de PwC et réalise un nouveau classement desdites entreprises selon la force de leur perception, plutôt que leur force financière. Pour ce faire, elle s’appuie sur une recherche rigoureuse menée auprès d’un échantillon mondial de plus de 3 000 professionnels informés, qui connaissent au moins sept des entreprises du Top 100.
(1) Méthodologie : le FutureBrand Index est une étude de "perception" mondiale qui s’appuie sur le Top 100 mondial des entreprises par capitalisation boursière de PwC. Les classements sont établis à partir de paramètres sur la base de 18 indicateurs (notamment l’interaction entre « raison d’être » et « expérience »). Ce classement montre que la force financière ne s’accompagne pas forcément d’une force de perception. Les études de cette année ont été menées entre le 27 avril et le 12 mai.