La génération Z en moyenne 3 heures ou plus par jour sur les réseaux sociaux
ExpressVPN, en collaboration avec Pollfish, a interrogé 1 500 Français, âgés de 16 à 24 ans, dans le cadre d'une nouvelle étude révélant l'impact des réseaux sociaux sur la génération Z (âgés de 16 à 24 ans). L’entreprise a constaté que la génération Z passe en moyenne 3 heures ou plus par jour sur les plateformes de réseaux sociaux, avec des impacts suivants sur le plan mental : bonheur (46%), estime de soi 45.5%), image de soi (46.5%) et dépression (43%). 100% des membres de la génération Z interrogés ont au moins un compte sur les réseaux sociaux. Les plateformes plus récentes, comme TikTok, dont la génération Z est le cœur de cible, sont celles qui ont le temps d’utilisation le plus élevé. En effet, 63% des personnes interrogées déclarent utiliser la plateforme plus d’une heure par jour. YouTube est une autre application populaire pour la génération Z en France, avec plus de 40% déclarant passer au moins une heure par jour sur la plateforme. Facebook et Twitter contrastent fortement avec cette tendance. La plupart des personnes interrogées, faisant partie de la génération Z, qui ont un compte sur ces plateformes l’utilisent moins de 15 minutes par jour, ou n’ont pas de compte du tout sur ces plateformes.
2 personnes sur 3 se disent concernées par l’addiction aux réseaux sociaux. 63% des personnes interrogées sont inquiètes de savoir si leurs images personnelles puissent être utilisées à des fins de reconnaissance faciale. 52% ressentent de l’excitation lorsqu’ils reçoivent une notification d’un réseau social sur leurs téléphones. 1 personne sur 5 de la génération Z admettent qu’aucune somme d’argent n’est suffisante pour effacer de façon permanente leurs comptes sur les réseaux sociaux. La plupart des membres de la génération Z déclarent que les réseaux sociaux ont eu un impact sur leur bonheur, leur estime de soi, leur image de soi, leur anxiété, etc. Cependant, il semble que les récents efforts entrepris par les entreprises éditrices de réseaux sociaux – pour préserver la santé mentale des utilisateurs – ont un impact positif. La plupart des personnes interrogées admettent que la fonctionnalité « Cacher les likes » de Facebook et Instagram a rendu les publications sur les réseaux sociaux plus agréables et authentiques.
Avoir plusieurs comptes Instagram est une pratique courante pour certaines personnes de la génération Z. Les faux comptes Instagram, également appelés « finsta », ne sont pas très répandus en France, mais la pratique existe en raison d’une volonté de poster des contenus privés, souvent destinés à un public restreint. La jeune génération est consciente des risques portés par les réseaux sociaux sur leur vie privée et elle se montre prudente. La génération Z est très majoritairement préoccupée par le fait que les entreprises éditrices des réseaux sociaux portent atteinte à leur vie privée. Et même si la plupart d’entre eux sont dépendants et préoccupés par la dépendance aux réseaux sociaux, plus de la moitié des personnes interrogées sont bien conscientes des risques et utilisent donc ces plateformes avec précaution. 73% ne mentionnent jamais leur localisation dans leurs messages ou stories lorsqu’ils publient en ligne.
Pourtant, ils sont prêts à sacrifier leur vie privée pour acquérir une notoriété sur les réseaux sociaux. Bien qu’ils soient conscients des nombreux risques liés aux réseaux sociaux, les membres de la génération Z sont prêts à renoncer à des informations permettant de les identifier personnellement en échange de plus de notoriété sur les réseaux sociaux, d’un plus grand nombre de followers ou pour avoir accès à de nouvelles fonctionnalités. 75% seraient prêts à partager des informations permettant de les identifier personnellement avec des sociétés de réseaux sociaux pour avoir plus de notoriété. 40% sont prêts à renoncer davantage à leurs données personnelles pour avoir accès à de nouvelles fonctionnalités avant leurs amis sur les réseaux sociaux tels qu’Instagram, TikTok ou YouTube. 22% admettent avoir déjà acheté de faux followers.
Pour consulter l’étude dans son intégralité, c’est par ici.