Les consommateurs français et la guerre en Ukraine

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GroupM, la branche media du groupe WPP, s’est livrée à une étude sur le moral des consommateurs français, à l’aune de la situation de guerre actuelle en Ukraine, dans la 4ème édition de son étude « Les consommateurs et le new normal ». On s’en doute, la situation anxiogène fait naitre des émotions négatives au sein du panel (549 personnes de 18-70 ans interrogés sur 9 au 11 mars). Le triptyque de sentiments composé de l’inquiétude (54%), triste (42%) et anxieux (35%) arrive en tête suivi de bouleversé (31%) et effrayé (30%). Dans ce contexte, les Français se sentent totalement concernés par la situation à 73% (53% assez concernés + 20% très concernés). Dès lors, pour eux, les secteurs les plus impactés seront l’essence (95%), le gaz (91%), l’électricité (85%) ou encore l’automobile (73%) et le pain-viennoiseries (68%). Plus loin, les produits alimentaires non périssables et les produits alimentaires frais, à 63% chacun. De quoi pouvoir avancer, à 92%, que le conflit en Ukraine aura une incidence sur la consommation, pointe l’étude.

Mais dans quels domaines d’activités pourraient être impactés ? D’abord le déplacement en voiture (75%), en avion (70%) et les voyages à l’étranger (69%). Les investissements financiers et l’épargne (62% chacun) sont également cités par les Français interrogés par GroupM. De quoi, peut-être leur donner des envies de changements. Ainsi, affirment-ils envisager des modes de transports plus durables : 27% disent l’envisager « depuis un moment », 21% que la crise actuelle les encourage à le faire (21%) alors que 21% mettent en avant des raisons économiques et 18% des raisons… écologiques. Le trio transports en commun (35%) devant le vélo classique (32%) et la voiture hybride semble séduire les Français. Il devance nettement la voiture électrique (19%), le covoiturage (17%) et le vélo/trottinette électrique (15%).

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