Green Peace contre les procédures-bâillon avec Strike
L’association écologiste Greenpeace France, accompagnée par l’agence Strike, dévoile une campagne de dénonciation d’une « attaque sans précédent contre la liberté d’expression ». En effet, un jury américain a réclamé plus de 600 millions de dollars à deux entités de Greenpeace aux USA et Greenpeace International, à la suite d’une plainte pour « diffamation et incitation à la violence » déposée par le géant pétrolier Energy Transfer après des manifestations contre la construction d’un pipeline.
Une attaque en justice jugée « infondée » par l’association, qui maintient avoir agi en toute légalité et pacifisme. La campagne, déployée cette semaine en presse et sur les réseaux sociaux à travers quatre visuels passe un message clair : « 660 millions, qui va payer pour cela ? » En « nature » ou en « espèces », la prise de parole montre que le prix d’une telle tentative de musellement, ce sont bien les forêts, les animaux ou les océans qui le paient.