Journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes, un jour après

Hier, dimanche 25 novembre, c'était une de ces journées "contre" quelque chose. Parfois, il arrive qu'elles soient "pour". On ne sait pas vraiment si cela compte une journée de mobilisation au fond. D'autant plus qu'il ne s'agit pas d'une journée complète. Douze heures de jour tout au plus (l'hiver beaucoup moins donc). Dans le doute, on peut choisir d'y penser à ce quelque chose. Hier donc, c'était la Journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes. C'est la jour de la Sainte Catherine ou Orange Day sur d'autres latitudes. En France, une femme sur cinq subira un viol au cours de sa vie. C'est un viol toutes les six minutes. Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Rapellons que ce sujet est  la grande cause du quinquénnat. "Tout le problème tient dans l'énoncé du sujet : les violences faites aux femmes. En réalité ces violences ne sont rien d'autre que des violences masculines. Un conjoint, un ami, un père, un voisin ...bref un homme dans 98% des cas" précise l'agence Mad & Women qui a réalisé pour l'association Women Safe Institut la campagne "Imaginez un jour...Vous recevez un coup de pied dans le couilles" invitant les hommes à participer à la marche organisée en France contre les violences sexuelles et sexistes (#NousToutes) organisée samedi 24 novembre et qui a rassemblé des milliers de personnes. De son côté, Madame Bovary a, pour l'association "Une femme, un toit" (hébergement et réinsertion sociale des femmes victimes de violences), réalisé le film "Aucune femme ne mérite de vivre dans la peur". Un sentiment que connaissent toutes les femmes. 

 

 

 

 

 

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