Les oubliés du commerce non-alimentaires sur les marchés

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Plus de 30.000 commerçants vendant des produits non-alimentaires sur les marchés ne peuvent reprendre leur activité parce que des autorités locales exigent des règles sanitaires "encore plus strictes que le cadre national", ont dénoncé mercredi les principales fédérations du secteur.   "Certains maires et préfets n'autorisent toujours pas certains commerçants à vendre sur les marchés de plein air des produits manufacturés (non-alimentaires) alors qu'ils représentent 60% des professionnels non sédentaires", s'insurgent dans un communiqué commun la Confédération des commerçants de France (CDF) et la Fédération nationale des marchés de France (FNSCMF), estimant être "les grands oubliés du déconfinement". Depuis la réouverture des commerces le 11 mai, "certains préfets demandent des règles sanitaires encore plus strictes que le cadre national, ce qui dissuade les maires pour rouvrir leurs marchés", dénoncent-ils, rappelant qu'un protocole sanitaire présenté par le secteur n'a pas encore été validé par les pouvoirs publics. Et alors que beaucoup ont une activité saisonnière, ils "ne pourront plus bénéficier du chômage partiel et du fonds de solidarité". "Nous allons défendre notre droit de travailler et notre lieu de travail même s'il est précaire et révocable, avec nos moyens et notre détermination légitime", a déclaré Monique Rubin, présidente de la FNSCMF, citée dans le communiqué.

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