#UseYourAnd : Venus lutte contre les discriminations
Procter & Gamble s’appuie sur de vastes enquêtes internationales pour trouver de nouveaux angles de communication. Après la très percutante prise de parole d’Always avec Leo Burnett sur les préjugés de l’expression « faire quelque chose comme une fille » et le #CommeUneFille, c’est au tour de la marque Venus de mener son combat. Cette fois ci, la prise de parole gérée avec BBDO, Production Company Paydirt et Music House Frisbee. Elle s’appuie sur une nouvelle enquête mondiale mettant en exergue le fait que 70% des femmes ont été victimes de discrimination dès l’âge de 10 ans. Venus, leader mondial du rasage pour les femmes, lance donc sa campagne « Use Your And » (Exprime Ton Et), afin d'encourager « les femmes et les jeunes filles à se libérer des préjugés, à affirmer leur personnalité plurielle et à exprimer tout leur potentiel ». Elles sont incitées à affirmer la complexité de leur personnalité via le hashtag #UseYourAnd. De fait, sur les réseaux sociaux, plusieurs opérations seront lancées afin de permettre aux femmes de partager leur expérience sur la manière dont elles expriment leur pluralité et luttent contre les préjugés qui limitent leur potentiel. La prise de parole s’appuie sur une nouvelle vidéo intitulée « AND Stand », et est vouée, comme Always, à nouer un dialogue mondial. « Nous avons élaboré cette campagne en nous appuyant sur les témoignages des femmes. Selon elles, les marques de produits de beauté ont tendance à présenter une dimension unique de la femme - en la réduisant soit au statut de top model soit au rôle de super maman. En réalité, la plupart des femmes incarnent un fabuleux mélange entre ces deux extrêmes », explique Charlene Patten, directrice monde de la marque Venus. Dans le cadre de cette campagne, Venus s'associe à Claudia Chan, fondatrice du Sommet Mondial S.H.E. et spécialiste de l'émancipation des femmes.
Principales conclusions de l'enquête
Réalisée par Wakefield Research pour le compte de Venus, l'enquête mondiale sur les stéréotypes a permis de soulever plusieurs points : la discrimination commence dès le plus jeune âge et à l'école la majorité des femmes (70 %) interrogées dans le cadre de cette enquête mondiale ont pour la première fois ressenti le poids des préjugés dès l'âge 10 ans, et ont révélé que leurs camarades de classe en formaient le premier groupe (67 %) responsable les femmes ayant déjà été victimes de discrimination ont plus que d’autres tendance à reproduire ce même schéma celles qui ont été victimes de clichés sont plus nombreuses (62 %) à attribuer des étiquettes aux autres que les femmes n’y ayant jamais été confrontées (34 %).