Publicité segmentée : le SIRTI s'inquiète des modifications possibles des règles actuelles d’encadrement

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Suite à la récente publication des résultats de l’étude d’impact de la publicité TV segmentée, le Syndicat des radios indépendantes (SIRTI) entend rappeler « l’importance des règles actuelles d’encadrement » et « que l’impact pour les médias locaux n’est à ce stade contenu qu’en raison des contraintes imposées : essentiellement l’ interdiction de publicité en télévision pour les offres promotionnelles de la distribution et l’impossibilité pour les spots de contenir une adresse locale explicite ». S’il prend acte que le marché de la TV segmentée est « encore peu développé » en raison du contexte sanitaire, le syndicat pointe dans un communiqué « de nombreux points d’inquiétudes (…) d’autant que ce marché qui a tardé à s’organiser va pouvoir monter en puissance dans les mois à venir ». Il en appelle ainsi au maintien des secteurs interdits à la télévision, « et notamment la distribution qui représente plus de 50% des recettes publicitaires du média radio », plaide-t-il. Par ailleurs, le SIRTI « réaffirme » la nécessité que la publicité segmentée « reste encadrée ». Pour lui, un éditeur « qui ne fait pas de programme local ne doit pas pouvoir accéder à la publicité locale ». Il demande en outre l’extension du dispositif « à des nouveaux acteurs comme les plateformes de vidéos à la demande ». Le 7 septembre dernier, le ministère de la Culture avait annoncé que l’autorisation de la publicité segmentée ferait l’objet d’une nouvelle étude d’impact « dans un délai de 24 mois ».

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