Mondadori Publicité à la rencontre des hommes connectés
Avec sa nouvelle étude « Mister H Connect », Mondadori Publicité scrute les comportements connectés des hommes, une cible « pas prioritaire » en médiaplanning et au final « peu étudiée », selon Anne Philip, directrice marketing, communication et qualité de la régie. Réalisée en partenariat avec ZenithOptimedia, l’enquête a été menée en octobre 2014 auprès de 919 d’entre eux (18-65 ans), lecteurs de titres Mondadori, au sein d’un focus groupe sur Facebook. 10 hommes ont été équipés par ailleurs de lunettes connectées Tobii. Alors ? Si globalement l’homme est « très connecté », voire addict et « fasciné » par la machine type smartphone-tablette, il en est également « méfiant », souligne Anne Philip. L’étude relève ainsi une volonté de contrôle de la part des hommes, mais également cette inhérente ambition de la maîtrise d’eux-mêmes, de connaître, de savoir et de tout comprendre. Une logique humaine qui se décline également sur le numérique où il est bien évidemment possible de mieux contrôler son e-réputation, les objets connectés, le réseau, sa santé, son corps, son information… Bref, garder le contrôle de son environnement, son temps et son espace. Mais là où l’homme marque sa différence par rapport aux femmes, « c’est qu’ils cherchent aussi à se déconnecter », souligne Anne Philip. Entre cette connexion-déconnexion, « le rôle des médias devient important ». Dans les moments où la vie personnelle et « perdre du temps » sont des sentiments qui reviennent au galop, un espace à prendre se crée pour la presse, notamment. Se joue alors une « hyper-complémentarité », explique-t-elle, entre le temps du print et l’immédiateté du numérique, moments où les marques devront « répondre à cette bascule ». On apprend ainsi que la publicité idéale est « honnête, utile et non-intrusive »… En ajoutant de l’humour, c’est « tout gagné », assure Mme Philip. Pour l’homme, il s’agit de bien se déconnecter, comme stopper son addiction « pour mieux se reconnecter », conclut-elle.