La famille selon une étude BETC

BETC Havas vient d’étudier un sujet oh combien délicat : celui de la famille, dans le cadre d’une étude baptisée « Les nouvelles dynamiques de la famille ». Et comme l'époque est régie par le court terme et par le culte de soi, les notions traditionnellement attachées à la famille semblent en pleine contradiction. Car, pour 60% des personnes interrogées, les gens qui restent seul toute leur vie manquent quelque chose d'essentiel. L'étude est pilotée par Marianne Hurstel (vice-présidente de BETC) et a été conduite dans 20 pays.

Principaux enseignements :

La famille est le nouveau saint Graal. Dans une époque marquée par l’incertain et la précarité des situations, elle est perçue comme le dernier bastion de stabilité, le seul endroit où une chance de réussite durable est possible. Ils sont 70% à penser qu’il n’y a pas de plus grand succès que d’être un bon parent. Pour une écrasante majorité, la famille a d’abord à voir avec le sang. Pour 49% des personnes interrogées, la personne la plus proche d’eux est un membre de leur famille de sang. 61% des prosumers vont même jusqu’à déclarer que leurs frères et sœurs sont leurs meilleurs amis. Parmi les émotions associées à la famille, la joie ressort en premier à 74%. La famille nucléaire aurait ainsi de nombreux atouts à faire valoir : c’est un terrain de jeu pour 53% des personnes interrogées qui lui associent la notion de fun, alors que 5% seulement lui associent la notion d’ennui. Il s’agit d’un abri où retrouver de l’énergie, un camp de base où se ressourcer en cas de coups durs. Ce qui est pertinent dans un contexte de crise économique où de nombreux observateurs ont noté le rôle clef des solidarités interfamiliales pour en amortir les pires effets. La famille est une source de confort et de sécurité pour 64% des personnes interrogées. Au point que 65% des prosumers (consommateurs engagés) et 53% du mainstream estiment qu’il est important de vivre près de ses parents.

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