e-sport, e-vote

Plusieurs études viennent de paraître mettant en lumière le phénomène de l’e-sport. Pour qui ne joue pas à League of Legend, Counter Strike ou Fifa, le concept reste tout à fait étrange. Ils sont pourtant des millions – si si, ce n’est pas une coquille — à jouer à ces jeux, à participer à des championnats et surtout à les suivre, comme on regarde un match de foot ou de rugby avec des commentateurs et des émissions de débriefing. Bref, c’est presque comme dans le vrai monde. D’ailleurs, dans l’interview à l’émission #Media (voir ci-dessous), le nouveau président de Melty explique que le groupe a renoncé à entretenir ses équipes de e-sport, faute de pouvoir suivre les enchères dans la course aux transferts de joueurs. Le phénomène est aujourd’hui suffisamment important pour les marques l’investissent et demandent à leurs agences de les conseillers en la matière. Même certains candidats à la présidentielle ont compris qu’il y avait dans le monde virtuel des réserves bien réelles de voix. A se demander si en 2022, a campagne ne se fera plus que sur ces canaux… On n’en est pas là, mais il devient urgent de songer à adapter le mode de scrutin à ces évolutions technologiques. À l’heure de l’e-sport, le vote en ligne n’est plus de la science-fiction mais le quotidien d’une génération tentée par l’abstention. Et ça, c'est in real life. 

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