Un monde meilleur avec la réparation

Decathlon

JO ou pas JO, à l’approche de l’été, on sort du placard son équipement de surf et de paddle. Qu’est ce qu’on découvre alors ? Un aileron cassé, un trou dans le néoprène. Si cette matière issue du pétrole est l’une des plus résistantes au monde, elle peut perdre son étanchéité, se détendre. Ce qui ne veut pas dire que l’on doit jeter sa combinaison et en acheter une nouvelle. Idem pour une planche de surf ou un paddle.

Réparer

Quelque soit la marque de son équipement, on peut donner une nouvelle vie à ce matériel chez Decathlon. Dans le cadre de son économie circulaire, l’équipementier sportif propose des ateliers de réparation dans chacun de ses 308 magasins. Non seulement Decathlon a commencé à réparer un matériel cassé, abîmé dès 1994, mais d’ici deux ans, 30% de son offre sera réparable. Plus de 5 500 pièces détachées sont déjà proposées pour plus de 4700 produits réparables. Pour former à ces nouveaux métiers ses techniciens, l’enseigne a créée sa propre certification. Cela s’inscrit plus globalement dans une stratégie de marque innovante, comme en témoigne sa nouvelle identité de marque lancée en mars dernier. Quant au néoprène, dont on connait autant les qualités d’imperméabilité, d’isolation, mais aussi les défauts, il n’est ni dégradable, ni compostable, il sera progressivement remplacé chez Decathlon par le Ylex 100 qui est 100%naturel. En attendant, en donnant de nouvelles vies à son matériel aquatique, on contribue à diminuer une pollution plastique néfaste pour la nature et la santé de l’homme.

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