Droit de regard invite à lire sur les affiches de ses concurrents...

Droit de regard - Betc

Droit de Regard, la nouvelle enseigne d’optique, fait le choix d’amplifier les effets de la loi "100% santé" du 1er janvier qui permet à un maximum de français, quelle que soit sa situation, d’accéder au meilleur de la santé visuelle avec un reste à charge de zéro euro. Pour sa première campagne, signée de son agence Betc, Droit de Regard fait de cette loi le cœur de son offre pour l’ouverture de ses deux premiers magasins (Lafayette et Marais). L'enseigne signe ainsi une campagne qui vise à dénoncer les pratiques de ses concurrents. Stéphane Xiberras, président et directeur de la Création de BETC explique que "dans notre métier, on est souvent contraints par le fait de mettre des choses en petit qui disent parfois le contraire de ce qu’on dit en gros. Cette schizophrénie est particulièrement visible, excusez-moi le jeu de mots, lorsqu’il s’agit du marché de l’optique. On a saisi cette opportunité au bond pour cette campagne, et pour ce nouvel acteur dans le monde de l’optique, qui avec ses valeurs, voit un peu les choses autrement". Avec des prix moyens qui avoisinent 300€ pour un équipement de verres unifocaux, et près de 600€ pour des verres progressifs, bien voir était devenu un luxe pour les Français. Le taux de renoncement aux équipements optiques pour des raisons financières s’établit à 10,1% en moyenne, pour atteindre 17% chez les Français avec les revenus les plus faibles (Source : Ministère des Solidarités et de la Santé).

Dispositif de test
 
L’enseigne a proposé à des passants de tester leur vue en s’exerçant sur les affiches d’autres opticiens directement dans les rues de Paris. Ces publicités offrent les conditions parfaites pour réaliser un examen de la vue : des offres attractives en gros et des mentions légales en tout petit. Au-delà de la complexité de l’exercice, les volontaires découvrent l’envers des offres : des offres "dites" gratuites et qui sont en fait soumises à beaucoup de conditions. Lionel Cévaër associé et vice-président en charge de la stratégie et de la communication de Droit de Regard explique "Nous pensons que chacun doit avoir accès au meilleur de la santé visuelle pour réaliser son plein potentiel. Il est donc inacceptable que des millions de personnes, concernées par un déficit visuel, soient obligées de renoncer à la technologie de leurs verres, à la qualité et l’élégance de leur monture ou au renouvellement de leur équipement"

 

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