FDJ se fait rappeler à l’ordre par le mouvement olympique

JO

La Française des Jeux a dû retoucher à la hâte la semaine dernière une campagne autour de son équipe d'athlètes pour Paris 2024, pour faire disparaître les cinq anneaux et les mots olympique et paralympique, car elle n'a pas acquis les droits auprès du comité d'organisation des JO (Cojo), a appris l'AFP de sources concordantes. Sponsor de Paris-2024 durant la phase de candidature, la FDJ, très présente dans le sport, fait partie des noms couramment cités pour être l'un des futurs partenaires des JO dans les cinq années à venir. Mais pour l'heure, comme toute autre entreprise qui n'a pas payé les droits, elle n'a pas le privilège d'utiliser les symboles olympiques, même de manière peu perceptible, ce qu'elle a fait dans les clips de promotion de sa FDJ Sport Factory.

C'est ce que lui a rappelé Paris-2024, après le lancement le 17 septembre de sa campagne, un projet pour recruter 24 athlètes qui seront soutenus pour les JO d'hiver de Pékin en 2022 et ceux d'été dans la capitale française, deux ans plus tard, ont confirmé à l'AFP mercredi la FDJ et le Cojo. Dans une version originelle d'un des clips, qui a -- presque -- disparu des réseaux sociaux, la boxeuse Sarah Ourahmoune apparaît poing levé sur un ring de Rio-2016, où sont dessinés les cinq anneaux, dans une séquence qui dure moins de trois secondes. "Avec du travail, de la passion, et un soutien qui peut faire la différence, FDJ vous offre la possibilité d'atteindre votre rêve olympique ou paralympique", dit ensuite une voix off. Dans la nouvelle mouture, le plan où figure Sarah Ourahmoune est légèrement resserré, ne laissant plus apparaître les anneaux, et le "rêve olympique" est devenu ... un simple "rêve de médaille".

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