Sans Z

Ceci est un avertissement. Il n’y aura dans cet édito, aucun commentaire sur le départ de l’entraîneur du Real de Madrid. Aucune spéculation ici sur les raisons de cette décision et encore moins sur ce que pourrait faire dans l’avenir le célèbre champion dans sa vie sportive, personnelle ou politique. Ce, pour la raison évidente que l’auteur de ces lignes est d’une incompétence crasse en tout ce qui touche au football, sa pratique et son économie. Vous noterez que ce n’est pas parce qu’on ne sait rien que l’on se tait. Au contraire. Une bonne partie de la journée de jeudi a été consacrée aux commentaires sans fin par des spécialistes accrédités sur une décision dont nul n’avait apparemment la moindre idée de la raison et de ses conséquences. C’est toute la beauté de notre monde d’immédiateté, de live et de réaction à chaud. Ce qui prend le plus de temps, ce qui remplit les plateaux télé et les colonnes des journaux, ce sont les spéculations sur ce que l’on ne sait pas. Et quand on y réfléchit, c’est plutôt rassurant. C’est quand même beaucoup plus marrant de voir un défilé de consultants blablater sans fin plutôt qu’attendre qu’un bot vous annonce d’une voix faussement rassurante que son algorithme a calculé que Zidane avait 69,7 % de chance d’être président de la République dans les 10 ans qui viennent. Zut, je l’ai dit.

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