Un nouveau cahier quotidien pour Le Parisien

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N° zéro du Grand Parisien

« Nous avons réfléchi à ce projet en partant du numérique et de ses besoins. C’est ce qui nous a guidé dans la refonte de notre proposition éditoriale ». Ce lundi 15 février, l’édition quotidienne du Parisien (groupe Les Échos-Le Parisien) propose une nouvelle formule de son cahier de 12 pages dédié à l’actu en Ile-de-France et de l’Oise : « Le Grand Parisien ». Un projet, préparé depuis plusieurs mois dans le cadre du projet #LeParisien200000, lui-même lancé en juin 2020. Avec pour ambition de faire du titre « un grand journal d’abonnement numérique » avec ses 200 000 abonnés en ligne de mire d’ici 5 ans, explique à CB News Sophie Gourmelen, sa directrice générale. « Nous nous sommes rendus compte que l’information locale y était importante, très vue et très lue », de quoi booster l’abonnement, avance-t-elle. Avec cette idée de donner « encore plus de valeur » à l’information locale, le nouveau cahier, qui remplace les anciennes éditions départementales déjà regroupées depuis la crise sanitaire, se décline en 9 Une pour 9 départements, du lundi au samedi.

Plus proche de la vie des gens

Côté séquençage, « Le Grand Parisien » comprend deux pages, dont la une, qui seront réservées aux 8 départements franciliens et à l’Oise. Sur le même principe que le cahier national, il proposera le « Fait du jour » de l’actualité régionale alors qu’avec « Près de chez vous », le lecteur pourra retrouver les temps forts de chaque département via une sélection des meilleurs articles des agences locales du Parisien. Une partie sera en outre réservée aux faits divers et aux portraits. Enfin, des pages thématiques couvriront l’immobilier, le sport, les bons plans pour garder la forme et, chaque samedi, le patrimoine culturel tandis que la der s’attachera à un des sujets cruciaux de la vie des Franciliens : les transports. Placé sous la responsabilité de Jean-Baptiste Isaac, le cahier s’appuiera concrètement sur les 9 agences du Parisien dans les départements, elles-mêmes constituées de 7 à 8 journalistes, ainsi que sur les cellules transverses « Portraits », « Police/Justice », « Enquêtes Ile-de-France », « Immobilier », « Transports ». « Nous avons voulu créer des contenus qui soient plus proches de la vie des gens, qui ont une portée régionale… Qui vont au-delà du département. Ce qui ne nous empêchent pas du tout d’avoir des informations liées au département, mais avec un angle différent », développe Mme Gourmelen.  « Il nous faut aussi raconter l’actualité de la région via de belles histoires d’entrepreneurs, d’initiatives locales, petites ou grandes ». Début mars, une campagne de publicité (radio, affichage, presse), qui capitalisera sur la signature corporate (« Créer du lien ») du quotidien initiée en septembre 2020, relaiera les ambitions et la notoriété du nouveau cahier jusqu’aux élections Régionales prévues pour juin.

« Code Source » à l’équilibre financier en 2021

Si aujourd’hui Le Parisien revendique 43 000 abonnés à fin 2020, « cela a plus que doublé en un an », se réjouie le dirigeante, le quotidien entend poursuivre son plan de conquête et de fidélisation de son lectorat. Dans ce cadre, les équipes sont actuellement « en train d’imaginer de nouvelles newsletters destinées aux abonnés, sur l’environnement notamment, avec le lancement de « Ma Terre »… ». De même, son podcast quotidien d’info « Code Source » s’affiche comme l’une des plus belles réussites d’un univers aussi bien foisonnant qu'en ébullition dont il n'est pas aisé de s'extraire, à bien plus de 300 000 téléchargements mensuels, selon des données ACPM. « Nous serons à l’équilibre financier en 2021 sur ce podcast. Je vois les chiffres grimper tous les mois », assure-t-elle. Une performance.

N° zéro du Grand Parisien

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